SOMMAIRE

• 01 novembre 1982, à Andon, 15 km. à l’ouest du Col de Vence
• 02 juillet 1988, Col de Vence
• Février 1993, Col de Vence, un témoin photographie un objet qui décolle
• 14 mars 1993, trace circulaire au Col de Vence
• Le 5 mars 1994, Col de Vence, 4 témoins observent un triangle
• 7 mars 1994, Gréolières ( Alpes Maritimes )
• La vague de l’été 1994 dans la haute vallée du Loup
• 8 février 1996, région de Nice, un objet plonge dans la mer
• Mercredi 5 septembre 1996, Col de Vence, observation d’un triangle
• Vendredi 13 septembre 1996, Col de Vence, réapparition du triangle
• 11 octobre 1997, Col de Vence
• 18 avril 1999, Col de Vence
• 21 juin 1999, Col de Vence
• Aout 1999, Col de Vence
• 4 septembre 1999, Col de Vence
• 6 septembre 1999, Col de Vence
• Août 2001, Col de Vence, deux témoins photographient deux objets
• 08 décembre 2004, Col de Vence, deux témoins photographient un objet
• Conclusion des observations


01 novembre 1982, à Andon, 15 km. à l’ouest du Col de Vence

Jean-louis, sa femme, son fils et un ami observent un curieux nuage gris noir, très dense, qui grossissait de l’intérieur, et qui se dirigeait vers eux, et ils se retrouvent rapidement à l’intérieur de celui-ci.
La visibilité étant presque nulle, Jean-Louis arrête son véhicule, et ils observent alors une lueur verte, stationnaire, dans laquelle ils virent se dessiner un « habitacle » dont l’intérieur était éclairé d’un blanc très lumineux.
Le phénomène s’éloigna ensuite vers l’ouest, en direction de la montagne de l’Audibergue.
( Pour plus de renseignements sur cette observation : voir L.D.L.N. N° 346 )


02 juillet 1988, Col de Vence

Nous étions trois ce soir là sur le plateau pour une veillée, lorsque vers 23h00 environ, une boule lumineuse se mit à flasher au zénith sur une trajectoire erratique et plus ou moins circulaire.
Cette observation dura environ 2 à 3 minutes pour ensuite s’éteindre.
C’est alors que nous vîmes passer deux satellites sur la trajectoire de l’objet qui se ralluma après leur passage pour ensuite disparaître avec une vitesse fulgurante vers le sud / ouest, en direction de la mer.

Février 1993, Col de Vence
Le témoin remonte de Vence vers 1h30 du matin pour rentrer chez lui derrière le plateau du Col de Vence. En arrivant à hauteur de celui-ci, il remarque sur sa gauche une lueur orangée située à environ 800 m. sur sa gauche.
Il décide de vérifieré, et, plutôt que de continuer tout droit pour rentrer chez lui, il préfère bifurquer sur la gauche en direction de Saint Barnabé sur la plateau du Col de Vence pour voir s’il ne s’agit pas d’un feu qui se déclare, auquel cas il préviendra les pompiers de la région.
Quelle n’est pas sa surprise en arrivant sur les lieux de distinguer une sphère orangée qui « décolle » du sol pour ensuite disparaître rapidement vers le ciel.
Heureusement pour nous, il disposait à portée de main, sur le siège avant droit de sa voiture d’un appareil photo qu’il saisit rapidement pour réaliser ces photos exceptionnelles.




14 mars 1993, trace circulaire au Col de Vence
Ce jour là, Pierre Beake découvre une trace circulaire sur le plateau du Col de Vence, qui se distingue nettement des « ronds de sorcières » que peut produire le mycélium de certains champignons.
Pierre Beake fit déjà une découverte similaire en 1985, une empreinte de six mètres de diamètre, ou la terre avait été comme enfoncée, ou décapée, avec une dénivellation de 2 ou 3 cm. très visible sur le bord du disque.
Sur la photo qu’il prit quatre ans plus tard, on note que l’herbe est nettement moins vivace à l’intérieur du disque qu’alentour.
Depuis, l’aspect de cette trace a très peu évolué : l’herbe ne repousse toujours pas, mais la netteté des bords tend à s’estomper progressivement.
Mais c’est un tout autre genre de rond que Pierre découvrit le 14 mars 1993 à 1300 m. du site de la trace de 1985.

Cette trace mystérieuse fût découverte en mars 1993, et rappelle ce que certains dénomment les « ronds de fées », elle était encore visible plusieurs années après sa découverte

Il s’agit cette fois, non plus d’un disque, mais d’une couronne, d’environ 12 m. de diamètre extérieur, et 10 m. de diamètre à intérieur, ou l’herbe est plus verte qu’ailleurs.
En fait, à l’intérieur comme à l’extérieur de cette couronne, c’est comme si elle avait été aspirée, et seule l’herbe nouvelle, bien verte, apparaît.
Plusieurs années plus tard, la trace était encore visible, mais elle avait perdu de sa netteté.
Dans un cas comme celui-ci, il aurait été intéressant de procéder à toutes sortes d’analyses du sol et de la végétation.
Existerait-il un champignon dont le mycélium soit capable de se développer ainsi en couronne, et de fragiliser ainsi les herbes sèches, au point de faciliter leur arrachement par le vent ?
Souhaitons qu’un mycologue nous lise, et puisse apporter une réponse à cette question.


Le 5 mars 1994, Col de Vence
Ce soir là, Pierre Beake est monté au Col en compagnie d'un ami réalisateur, pour tourner une série documentaire sur le site destiné à des chaînes de télévision.
Deux autres témoins étaient présents sur les lieux.
Sur les coups de 23 heures, apparut alors un ovni triangulaire.
L'engin se déplaçait très lentement à travers les étoiles, sans faire aucun bruit.
Il était éclairé à chaque angle.
L'observation se prolongea durant deux bonnes minutes, puis l'ovni disparut brusquement.

Reconstitution de l’observation du 5 mars 1994 vers 23h00, quatre témoins

Suite à cet évènement, nous avons constitués une équipe de copains passionnés pour des veillées très régulièrement une à deux fois par semaine, parfois plus.
Nous étions tous intrigués et motivés à l'idée de découvrir la nature exacte de ce phénomène qui était passé au dessus de nous ce 5 mars.
Le battage médiatique qui suivit, articles Nice-Matin, Ici-Paris et d’autres incita d'autres témoins qui jusqu'à lors s'étaient tus par peur du ridicule, à nous raconter leur aventures.
Durant plusieurs semaines, les témoignages affluèrent.


7 mars 1994, Gréolières ( Alpes Maritimes )

Le témoin de cette affaire est Mr Philippe C.
Ayant eu connaissance de l’observation du Col de Vence par la lecture du Nice-Matin du 10 mars 1994, il est entré en contact avec Pierre Beake, pour lui transmettre l’information.
Ce monsieur habite le village de Gréolières, à 11km. A l’ouest-nord-ouest du Col de Vence.
Il se leva à 4h30 du matin, le lundi 27, parce qu’on avait tenté de lui voler sa voiture la nuit précédente.
Il vit par sa fenêtre, en direction du Col de Vence, une lumière d’un blanc très brillant, à l’aplomb d’un pylone EDF.
Cette lumière se déplaçait vers la droite, et s’arrêta au-dessus du village de Cipières.
Quelques secondes plus tard, quatre « objets » identiques au premier s’allumèrent au dessus du premier.
D’un coup, ces quatre objets s’éteignirent, alors que le premier était toujours là.
Il s’éloigna ensuite pour disparaître à l’horizon.
Le témoin resta à sa fenêtre, et à 4h50, il vit de nouveau apparaître la première lumière au dessus du pylone EDF.
Le phénomène décrit précédemment se répéta alors, cette seconde observation durant, elle aussi, moins de trois minutes.
( Source : revue L.D.L.N. N° 324 )


La vague de l’été 1994 dans la haute vallée du Loup
Enquête réalisée par Joël Mesnard et Pierre Beake : voir L.D.L.N. N° 327 et 328.
Les événements dont il va être question se sont déroulés dans une zone qui se situe au nord de Grasse, à l’ouest du Col de Vence jusqu’à Séranon situé à 25 KM. A l’ouest du Col.
Elle coïncide avec la haute vallée du Loup, qui coule entre deux chaînes de montagne.

1 – Au cours de la première quinzaine de juillet 1994
Au lieu dit « la Moulière », commune de Caille, Gaston R. et ses proches tiennent le restaurant « le Chantecaille ».
Un matin de juillet 1994, vers 8h30, Gaston et d’autres membres de sa famille découvrirent dans le ciel, en direction du nord, un objet lumineux, blanc et rond, qui allait dériver lentement vers l’ouest, pour disparaître progressivement dans la brume aux environs de midi.
Il eut tout le temps de filmer l’objet avec son caméscope.
Sue les vues qu’il a prise en zoomant au maximum, l’objet prend l’aspect d’un pentagone régulier, aux côtés légèrement incurvés vers l’extérieur.
Cette observation fait penser à un ballon sonde, mais Pierre Beake contacta l’aéroport de Nice, qui lui assura qu’aucun ballon sonde n’avait été signalé dans le secteur au cours du mois de juillet 1994.

2 – Mai 1994, entre Andon et Caille.
Un soir, Jean-Louis, circulant en voiture de nuit, fut survolé par une énorme boule blanche qui éclairait toute la zone.

Cette photo fut prise au Col de Vence en 2001.
Celle-ci peut illustrer l’observation de Jean-Louis

3 – Lundi 6 juin 1994, la Moulière ( Caille )
Sylviane sorti sur son balcon vers 1h30 du matin pour prendre l’air frais, et vit au sud, en contre bas et à travers les sapins, deux masses lumineuses hémisphériques, d’un vert laiteux, distantes l’une de l’autre de quelques dizaines de mètres. Chacune portait des « fenêtres » d’un vert plus vif, on en voyait à peu près six ou huit sur chacune. Ces deux objets n’éclairaient pas autour d’eux, et tout était calme aux alentours, seul le chien de Sylviane grogna.
Nous ne sauront jamais comment ces objets disparurent, Sylviane alla se coucher vers 1h45, alors qu’ils étaient toujours là.

4 – Lundi 4 juillet 1994, la Moulière ( Caille )
Rentrant chez lui après minuit à son restaurant, Gaston constata que les lumières s’allumaient et s’éteignaient de façons inexplicables.
Le lendemain, sortant sur sa terrasse, il vit que les parasols des tables étaient éparpillés à quelques mètres de là, sur la pelouse, les barres métalliques de certains d’entre eux étaient tordues.
A cinquante mètres de là, au « Ranch », même spectacle tout aussi incompréhensible.
Plus étonnant encore, le gérant du bar avait vu vers une heure du matin, deux parasols qui s’étaient soulevés d’eux-mêmes, s’étaient ouverts, et étaient retombés à quelques mètres de là, alors que le temps était calme et sans vent !
Ces événements tiennent plus du poltergeist que de l’observation d’ovnis.
Cette même nuit, à Thorenc, un habitant a vécu lui aussi quelque chose d’effrayant.
Il fut réveillé par le bruit d’un engin énorme.
Ce monsieur élève des chevaux, et le lendemain, il constata que ceux-ci s’affolaient au moindre bruit, étant pourtant habitués au passage des camions sur la route.

5 – Début juillet 1994 ( date imprécise ), au Parc de la Moulière
Gilles M. se trouvait chez lui, et regardait vers le sud, en direction de la montagne de l’Audibergue.
Il vit une sorte de petit avion, blanc et totalement silencieux, qui lui parut se poser sur la crête, ce qui serait totalement impensable.
Deux choses apparurent ensuite : tout d’abord une masse plus ou moins ovoïde, qui tournait comme l’aurait fait un rapace, puis, un quart d’heure plus tard, une autre, semblable ( ou bien la même ), qui plongeait et remontait alternativement.

6 – Début juillet à Saint Auban
Cinq témoins, qui désirent rester anonymes, observèrent pendant plus d’une heure, en plein jour, une sorte de cigare vertical, comme un zeppelin, immobile dans le ciel, au dessus des Clues et peut-être à la verticale de l’Estéron.
L’objet resta immobile malgré le vent assez fort, avant de disparaître subitement.

7 – Jeudi 7 juillet 1994, Saint Barnabé au Col de Vence
Cinq niçois sont en veillées sur le plateau du Col de Vence, lorsque vers 4h55 du matin, ils virent passer successivement trois boules, guère plus grosses que des étoiles, qui défilèrent à altitude et vitesse constantes, du sud-sud-est vers le nord-nord-est, paraissant se diriger vers Coursegoules.
Ces trois boules semblaient alignées, mais le plus intéressant dans cette histoire, est la précision suivante que donne l’article de Nice-Matin qui relata cette observation : Pendant tout le temps du phénomène, un extraordinaire et presque effrayant silence a régné sur le plateau. Plus un seul chant d’oiseau, ni tintement de clochettes de troupeaux de chèvres évoluant dans les parages.
Un des témoins précisa également que même les voix des témoins paraissaient feutrées.
Nous voici donc en présence d’un exemple de plus de « silence de la nature » associé à une observation d’ovni.

8 – Mi-juillet 1994, la Moulière
Neuf témoins observent longuement, mais de très loin, une boule lumineuse blanche qui semble posée sur le Cheiron.

Cette photo fut prise quelques années plus tard au Col de Vence, et après consultation du témoin, celle-ci illustre parfaitement son observation.

9 – Mi-juillet 1994, Thorenc
Vers 1h30 du matin, plusieurs témoins virent sur les hauteurs du Col de Bleyne trois boules blanches lumineuses, variant d’intensité, et qui paraissaient stabilisées à moins de 500 m. de la crête des arbres.
Elles disparurent comme par enchantement, au bout d’une dizaine de minutes.

10 - 26 juillet 1994, sur le plateau de Gréolières
Vers 9h00 du matin, une journaliste de Nice-Matin photographia une boule lumineuse, et la photo fut publiée dans le journal quelques jours plus tard.

Cette photo fut également prise quelques années plus tard au Col de Vence par notre équipé, elle illustre l’observation de la journaliste de Nice-Matin

11 – Fin juillet, Séranon
Une trentaine de touristes, qui se trouvaient au camping de Séranon, furent survolés par des boules lumineuses.

12 – Vendredi 5 août 1994, de Caille à Gréolières
Il est 16h00 lorsque Jean-Louis, au sommet du télésiège de l’Audibergue, et regardant vers le nord-est en direction de Gréolières-les-neiges, remarque une boule blanche posée sur une crête.
Il note à ce moment que la luminosité de cette boule allait en augmentant, elle était « énorme ».
A un certain moment, il vit un fin trait lumineux sortir de la boule, montant vers la droite, et il observa un flash à l’extrémité de ce tube lumineux.
Après avoir alerté ses amis à proximité, il y eut très vite 9 témoins du phénomène.
Lorsque la nuit tomba, la boule était toujours visible.

13 – Vendredi 5 août, Andon
Le même soir, huit personnes font une curieuse observation depuis la terrasse d’un restaurant, entre 21h45 et 21h50, le temps est très beau et le ciel plein d’étoiles.
Regardant en direction de l’Audibergue, ces personnes remarquent une boule lumineuse, d’un blanc jaunâtre, immobile au-dessus du sommet.
La boule s’est ensuite posée sur le sommet, et son intensité lumineuse s’est mise à fluctuer, avec une période d’environ cinq secondes. Une bonne dizaine de maxima d’intensité ont été observés avant que le phénomène ne cesse.



14 – Samedi 6 août 1994, entre Grasse et la Moulière
Patrick filme le paysage avec son caméscope la montagne de l’Audibergue.
Un peu plus tard, en visionnant la vidéo, l’un d’eux aperçoit pendant un bref instant une anomalie sur l’image.


Conclusion de la vague de l’été 1994
Cette série d’observations s’est arrêtée aussi subitement qu’elle a commencé.
Le journal local « Nice-Matin » s’en est largement fait l’écho, mais personne n’a pu en tirer de conclusion, le mystère reste entier.


8 février 1996, région de Nice, un objet plonge dans la mer
Vers 21h30, deux policiers municipaux de Vallauris observent une énorme boule verte qui se dirige vers le large et plonge dans la mer.
Son immersion dégagea une importante fumée.
Les deux policiers donnent l’alerte, et des pompiers prirent la mer, à Antibes et à Cagnes-sur-Mer.
Ils patrouillèrent sans rien trouver d’anormal, aucun débris ne flotte sur la Méditérranée.
Le lendemain matin, vers 9h00, trois hélicoptères survolent la zone au large de Nice.
L’article d’André Luchesi, dans le Nice-Matin du 12, nous apprend qu’à Villeneuve-Loubet,un ancien pilote militaire et son épouse, observent vers 20h30 ( soit une heure avant les deux policiers de Vallauris ), le scintillement intense d’une grosse forme lumineuse, de couleur blanc jaunâtre.
Cette forme aux contours imprécis était visible au-dessus des collines au nord de Marina Baie des Anges, et dura environ une heure.
Selon le journaliste de Nice-Matin, un automobiliste, se trouvant dans les quartiers nord-est de Nice, assista au passage d’une énorme boule blanche en direction de Monaco.
Un autre automobiliste, se trouvant sur l’autoroute à hauteur de Fréjus ( donc beaucoup plus à l’ouest ) vit pendant quelques secondes une énorme boule blanche descendant vers l’Esterel.
Il est difficile de dire si tous ces témoins ont assisté au même phénomène, ou plusieurs simultanés.
A-t-on affaire ici à un O.A.N.I. ? ( objet aquatique non identifié )


Mercredi 5 septembre 1996, Col de Vence
Cette nuit du mercredi 5 septembre 1996, nous étions 4 témoins montés sur le plateau pour une veillée dont nous avions désormais l'habitude.
A 00H15, un nouvel évènement allait récompenser deux années et demie d'efforts.
Un ovni triangulaire apparut en effet dans le ciel. Cette observation fut filmée. Elle dura en tout et pour tout 4 minutes.
L'engin était parfaitement silencieux. Nous étions troublé car les conditions étaient pratiquement les mêmes que lors de la nuit du 5 mars 1994.

Reconstitution de l’observation sur ordinateur

Les journaux Nice-Matin du 9 septembre, et France Soir du 10 septembre ont relaté les faits.
Ce 5 septembre, nous étions loin, très loin d'imaginer que nous allions être, huit jours plus tard, témoins du même phénomène pour la troisième fois.


Vendredi 13 septembre 1996, Col de Vence
Il était 23H10, et il faut dire que déjà à cette époque, nous avions pris l'habitude de tout noter scrupuleusement de peur d'oublier un détail capital.
Nous étions trois cette fois à avoir observé pendant plusieurs minutes un triangle lumineux.
Cette nuit là, le village de Coursegoules vécu une panne complète d'électricité, et nous étions convaincus que les deux évènements étaient étroitement liés.
Cet évènement incroyable a été filmé par notre ami Patrick Langouet, et sera disponible sur notre DVD consacré au Col de Vence courant 2005.
Cette observation fut sensationnelle. A un moment l'ovni s'est arrêté complètement dans le ciel afin de laisser passer un avion.
Puis il a changé de direction avant de se confondre avec les étoiles.

Reconstitution de l’observation sur ordinateur

Une fois encore, l'observation fut filmée. Notre témoignage passa sur une émission de radio sur R.M.C. animée par Jean-Claude Bourret.
Il faut ajouter que les deux documents vidéo étaient somme toute assez décevants.
On ne distinguait pas grand chose de l'ovni sur les films.
La caméra tenue à bout de bras était instable, et l'excitation du caméraman n'arrangeait pas les choses. De fait, l'image bougeait beaucoup.
Sans doute aurait-il fallu poser l'appareil sur le toit d'une voiture pour mieux se rendre compte du déplacement de l'objet.
En outre, pour une vision plus crédible du document, il manquait cruellement d'un arrière plan, une montagne, un arbre ou même un personnage.
Difficile autrement de se rendre compte de la position du phénomène et des distances...
Malheureusement, ce genre de remarque est plus aisé à faire après coup.
En réalité, il faisait nuit et à chaque fois, nous avions été totalement pris au dépourvu devant la soudaineté de l'apparition.
Au total, huit personnes différentes assistèrent aux trois passages successifs de l'ovni.
Le premier le 5 mars 1994, le second le 5 septembre 1996, et le troisième le 13 septembre de la même année
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Vue générale du Col de Vence

11 octobre 1997, Col de Vence
Six témoins observent vers 0h30 du matin un gros point lumineux, plus gros qu’une étoile, qui leur avait paru monter très lentement, pour s’éteindre au bout d’une trentaine de secondes.

18 avril 1999, Col de Vence

Trois témoins observent à 23h00 précises six flashes très lumineux, disposés sur une courbe s’achevant … au sommet de la Colle des Pouis.
Cinq minutes plus tard, trois nouveaux Flashes s’allumèrent au même endroit.
C’est alors qu’arrivèrent trois avions à réaction, qui évoluèrent brièvement dans la zone, et s’éloignèrent ensuite, dans la direction ou le phénomène était apparu.


21 juin 1999, Col de Vence
Entre 23h55 et 0h35, 4 témoins observent tout d’abord une lumière qui descend vers la Colle des Pouis, et prend ensuite un aspect allongé, pour finir par tangenter le sommet de la montagne.
L’objet qui semble posé là-haut clignote sans arrêt.
Impossible de monter là-haut, le terrain étant très accidenté, et dangereux de nuit.
Finalement, au bout de quarante minutes, les quatre témoins observent, alors que le cigare s’est éteint, une petite lumière qui descend vers le sommet, puis remonte, et quelques instants plus tard, une explosion de lumière au sommet.

Aout 1999

Un soir d’août 1999, de nuit, alors qu’ils repartaient du lieu dit des " trois pierres ", Thierry et Fabien (au volant) ont eu l’énorme surprise de constater les faits suivants (surprise d’autant plus grande qu’il s’agissait de leur premier séjour au col !) :

" A la sortie d’un des premiers virages, les pleins phares actifs, nous avons vu devant nous, à un quinzaine de mètres, une boule blanche très lumineuse, au ras du sol, en plein centre de la route. Celle-ci s’est rapidement élevée, sa lueur s’atténuant progressivement jusqu’à devenir de plus en plus transparente et enfin totalement invisible lorsque arrivée à une hauteur approximative de 1m50 au dessus de la chaussée. Cette diminution progressive de l’intensité lumineuse s’est accompagnée d’une sorte de vibration tout aussi progressive pour atteindre l’invisibilité absolue.

Quand cela nous est arrivé, de manière si subite et inattendue, Thierry et moi nous sommes regardés, sans un mot, et sans en faire aucune part à Pierre qui était à l’arrière du véhicule et ne s’est rendu compte de rien. C’est un peu plus tard dans la soirée, alors que nous regagnions notre hôtel à Juan les Pins, que nous nous sommes concertés et interrogés mutuellement sur le mode : " et toi t’as vu quoi ?! " … Nous avions vu exactement la même chose et l’avons d’ailleurs surnommée " la chouette ". Non pas biensûr pour une quelconque ressemblance avec l’animal mais tout simplement car nous nous sommes souvenus de notre premier sentiment lorsque nous avons vu cette chose décoller : durant une fraction de seconde, nous nous sommes dits : " ce doit être une chouette " ; car lorsque vous circulez en pleine nuit en campagne et que vous êtes surpris par quelque chose qui vous passe devant rapidement, il s’agit quasi systématiquement de ce genre de volatile.

Depuis cette nuit là, nous savons qu’au col de Vence, les chouettes ne sont pas seules…Avec le recul, on peut tout à fait comparer ce que l’on a observé dans ce cas, avec les vidéos spectaculaires de Patrick (prises les années suivantes) qui font justement apparaître des boules blanchâtres lumineuses au décollage spectaculaire… "

4 septembre 1999, Col de Vence
Sept témoins sont au Col, et à 22h55, ils virent un ensemble de trois points lumineux ressemblant à des étoiles et se dirigeant, en bloc, vers le sud.
Cette observation est à rapprocher du triangle vu le 5 mars 1994, ainsi que les 5 et 13 septembre 1996.
Ce soir là, l’observation ne dura qu’une minute.

6 septembre 1999, Col de Vence
Pierre est accompagné de Brice, lorsqu’à 23h16, ils observent à nouveau le triangle qui resta visible durant quatre minutes, se déplaçant vers le sud avant de disparaître progressivement.

Reconstitution de l’observation du triangle au-dessus de la Colle des Pouis

Juillet 2001, Col de Vence
Pierre Beake se trouve sur le plateau avec son ami Fabien, lorsqu’ils aperçoivent furtivement durant quelques secondes deux objets au nord de leur position évoluant sur une trajectoire orientée de l'est vers l’ouest.
Ils ont juste le temps de prendre cette superbe photo comme seul témoignage de cette observation.

08 décembre 2004, Col de Vence
Pierre Beake se trouve sur le plateau du Col de Vence avec son ami Gilles lorsqu’ils observent vers 16h30, durant quelques secondes et aux pieds de la Colle des Pouis situé à environ 800 m. du lieu ou ils se trouvent, un objet descendant vers les bois. Ils ont juste le temps de prendre deux photographies coup sur coup avant que l'objet ne disparaisse à leur vue. On peut observer sur ces documents un objet d'apparence discoïdale ou ovale, blanc-bleuté. Voici une des deux photographies prises:

Photo originale du 08-12-2004Agrandissement de l’objet


Conclusion des observations


Il va de soi que restreindre le problème de ces apparitions au Col de Vence, revient à regarder la question par le petit bout de la lorgnette.
Il est clair que c’est tout le sud des alpes qui constitue un gigantesque gisement d’apparitions d’ovnis.
La richesse ufologique de cette région n’est pas uniquement quantitative : Valensole, Trans-en-Provence et quelques autres sont des cas tout à fait extraordinaires.
Le Col de Vence peut donc être considéré comme l’extrémité, à l’est, d’un colossal gisement ufologique, long de 150 km., et large d’une centaine.
Il est à noter que les observations se sont raréfiées depuis l’année 2000, pour laisser une place de plus en plus grande aux photos « surprises » : voir dossier photos !

Photo surprise d’une lumière invisible à l’œil nu

Concernant les observations de triangles lumineux, les NOSS pourraient être une explication partielle, mais loin de tout expliquer.
La première personne à faire le rapprochement en France entre NOSS et les observations de triangles est notre ami, Brice, fidèle équipier depuis des années.
Les N.O.S.S. sont trois satellites américains qui évoluent ensemble autour de la terre en formation de triangle rectangle, et dont la signification est : « Naval Ocean Surveillance Système ».
Certains détracteurs ont affirmé que nous observions ces satellites et non des ovnis triangulaires.
Il est important de signaler que nos observations représentaient d’une part trois lumières en formation de triangle isocèle et non rectangle.
Ensuite, il est notoire que les satellites évoluent sur une trajectoire rectiligne, alors que les objets que nous avons observé tournaient sur eux-mêmes avant de s’éteindre.

Photo surprise de jour au Col de Vence

Pour plus de précision sur ce sujet, vous pouvez vous référer à l’excellent article de Joël Mesnard, directeur de la revue « Lumières dans la Nuit » N° 356, écrit en collaboration de notre ami Brice.
Joël Mesnard n’hésite pas à écrire dans sa revue que le Col de Vence est certainement un des rares sites au monde que nous pouvons considérer comme un gisement ufologique comparable à Gulf Breeze en Floride, ou Hessdalen en Norvège.
Par certains aspects, les anomalies du Col de Vence rappellent les phénomènes de hantise, de poltergeists, voire des manifestations liées au channeling.
On ne peut exclure la possibilité qu’il s’agisse là d’une sorte de couverture ou de camouflage destinés à égarer les rares chercheurs intéressés par la question
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