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juil. 3

Written by: denis
03/07/2016 10:03  RssIcon

Compte rendu du témoignage de Nadine B. (Anonymat demandé; le prénom a été volontairement changé, «B» pour l’initial du patronyme)

Enquête réalisée le 25/06/2016.

Complément d’enquête le 09/07/2016.

Cette enquête a été possible suite au témoignage spontané de Nadine, une jeune femme venue assister à une conférence sur le thème des OVNI organisée par une association sur la commune de Saint Jean de Bournay. Le conférencier du soir, Thierry Gay, auquel s’est adressé Nadine à la fin de son intervention en public, est par ailleurs un excellent ami à nous, ce qui nous a permis d’avoir connaissance de l’affaire et de disposer des coordonnées du témoin qui se déclarait disposé à une enquête ultérieure.

Observation en 3 phases dans la nuit du premier au 2 avril (Entre 1h et 2h du matin).

Conditions extérieures: Ciel étoilée; la lune qui est à cette période de l’année dans son dernier quartier n’est pas encore levée à l’heure de l’observation, mais juste sous l’horizon.

2 témoins, Nadine B. et son compagnon de l’époque, André (Prénom changé).

Nadine est âgée de 38 ans au moment des faits.

Les informations ont été recueillies auprès de Nadine sur la commune de Tignieu-Jamezieu (38) où elle est momentanément domiciliée chez ses parents, puis sur les trois sites successifs d’observation des phénomènes où nous nous sommes rendus en sa compagnie.

Déroulement des évènements :

Nadine et André se sont retrouvés en amoureux sur les bords d’un étang sur la commune de Dimizieu (à quelques kms à l’est de la commune de Crémieu, nord Isère).

Il est aux alentours d’une heure du matin lorsque le couple a son attention attirée par deux puissantes lumières de couleur verte à faible hauteur au dessus de la rive opposée, distante d’une centaine de mètres environs. Précisons que l’étang est enchâssé dans une cuvette, partiellement boisée, et que ces lumières se découpent sur l’arrière plan constitué par la végétation environnante (Roselières et arbres / Voir photos).

Les lumières sont apparues brusquement et se livrent à une espèce de ballet (Des mouvements divers, indépendamment l’une de l’autre, les deux boules permutant de positions à plusieurs reprises, tout en restant bas au dessus de la rive opposée. Leurs évolutions se sont limitées à un espace restreint et les témoins ne perçoivent aucun son particulier en provenance du phénomène. Selon Nadine, les lumières font une taille apparente évaluée à 3cm à bout de bras. Elles ne grimpent pas dans le ciel. Les témoins, ébahis, continuent d’observer le manège pendant quelques minutes.

Les lumières ne varient ni en taille ni en luminosité. Elles n’éclairent pas leur environnement immédiat. Lors de notre enquête sur place (En fin d’après midi), nous avons fait usage d’un laser vert en pointant la zone où s’était manifesté le phénomène. Selon Nadine, rien de comparable à ce qu’elle a vu cette nuit là. Les lumières étaient plus intenses et surtout plus grosses.

Nadine nous dit avoir ressenti une ambiance pesante. Elle et son compagnon se sentent progressivement envahis d’un sentiment de malaise, qui se substitue à la surprise et curiosité initiales. Ils ont l’impression d’être intensément observés. Nadine ressent la nécessité de s’éloigner rapidement du lieu et n’a aucun mal à convaincre André de la suivre. Nadine nous a confié être une personne très sensitive et ayant développé des aptitudes de clairaudience et une quête spirituelle suite à une expérience de NDE vécue à l’âge de 18 ans consécutive à un très grave accident de la route.

Le couple regagne prestement son véhicule tout en se retournant à plusieurs reprises pour surveiller les boules de lumières. Celles-ci ne les ont pas suivis et continuent leurs évolutions dans un périmètre restreint au dessus de la berge nord-ouest de l’étang. Il n’y a pas d’habitation dans ce secteur précis en bordure de l’étang à la végétation dense, ni de chemin d’accès. Cette première observation dans son ensemble n’a pas excédé cinq minutes selon le souvenir de Nadine.

Sur la suggestion d’André, le couple décide de poursuivre son périple nocturne en se rendant sur la commune voisine de Villemoirieu. André connait un endroit tranquille à l’écart à flanc d’un coteau qui permet de profiter d’un point de vue dégagé sur la plaine. Ils empruntent en marche arrière l’étroit chemin de la Chaide et stationnent leur véhicule en bordure d’un champ.

Ils sortent du véhicule et font quelques pas dans le champ pour s’assoir dans l’herbe et contempler le paysage tout en évoquant l’évènement dont ils viennent d’être les témoins sur la commune de Dimizieu.

A ce moment là, André dit spontanément à Nadine qu’il aimerait bien être témoin d’une rencontre rapprochée du troisième type. Aussi étonnante que soit cette confidence, la suite des évènements va l’être encore plus. En effet dans les secondes qui suivent l’expression à haute voix de ce souhait, une bien étrange manifestation va se produire! Le couple a la surprise de voir débouler dans son champ de vision, venant de la gauche (C'est-à-dire de l’Ouest), une masse sombre de forme triangulaire (Triangle isocèle) parfaitement délimité se découpant nettement sur l’arrière plan du ciel étoilé. Cette apparition suit une trajectoire rectiligne descendante et marque un brutal ralentissement avant de disparaitre derrière un bois situé en surplomb de la zone où se tiennent Nadine et André.

Le couple est secoué par cette subite manifestation qui a tout au plus duré de 3 à 4 secondes, et s’interroge à haute voix sur ce dont il peut s’agir. A l’évidence il ne peut être question d’un aéronef conventionnel, car le mouvement s’est effectué sans que le moindre bruit ne soit perceptible en provenance de la chose qui semble avoir des proportions apparentes importantes. En effet, lors de la reconstitution sur les lieux mêmes de l’observation, 3 ans après les faits, Nadine figure avec ses mains jointes à bout de bras un triangle d’une dizaine de cm de côtés.

Compte tenu de l’examen sur cartes de la configuration des lieux, ont peut estimer que l’objet volant non identifié de forme triangulaire a disparu à la vue des témoins derrière un bois qui borde un plateau, occupé par des champs, à une distance de tout au plus 300 mètres. On peut dans ces conditions approximer la taille du triangle à environ 60 mètres de côtés.

La question qui jaillit immédiatement dans l’esprit de Nadine et André est de savoir si celui-ci c’est posé au sol.

Ils ne vont pas spéculer longtemps sur cette éventualité, car dans les minutes qui suivent (< 5 minutes) ils distinguent provenant du bois derrière lequel l’objet a disparu trois masses sombres qui semblent glisser à leur rencontre en produisant un bruit de souffle.

Les masses se découpent par contraste sur l’arrière plan constitué par la végétation et le faible éclairage ambiant. André (Qui est professeur de sport), estimera la taille de ses masses à 4,5 mètre pour la plus haute, occupant la position centrale, et 3 mètres pour les deux autres positionnées de part et d’autre. Selon les dires de Nadine, André lui confiera s’être basé sur une comparaison avec la taille des arbres pour faire son estimation. Les trois formes avancent de concert, comme si elles étaient situées sur un même plan et progressent en rang serré à la même vitesse en direction des deux témoins. Il n’est pas possible de discerner de détails supplémentaires (S’agit-il de formes humanoïdes ou non ? Si on répondait par l’affirmative, il faudrait en déduire que les entités flottaient au raz du sol, et progressaient les bras collés au corps!). Nadine et André sont alors saisis d’un sentiment de peur-panique, quasi morbide, et sont tétanisés par l’émotion. Ils ont la conviction que ces masses sombres qui avancent rapidement vers eux ne leur veulent pas du bien et qu’ils vont être enlevés. Nadine dans un réflexe de sauvegarde invoque son guide spirituel pour qu’il lui vienne en aide. Par clairaudience, celui-ci lui aurait ordonné de quitter les lieux immédiatement et qu’il allait s’interposer pour les protéger. Les masses sombres sont arrivées à cet instant à l’orée du champ, à l’autre extrémité duquel se tient le couple, soit une distance que l’on peut évaluer à environ 80 mètres. Cela ne leur a pris que 4 à 5 secondes selon Nadine pour parcourir la distance séparant le sommet du coteau boisé à l’orée du champ en contrebas.

Le couple se rue alors vers la voiture et démarre en catastrophe. Dans l’émotion du moment, Nadine qui s’est installé au volant nous dit avoir dû s’y reprendre à deux fois avant de parvenir à démarrer le moteur et fuir l’endroit. Heureusement le véhicule était garé dans le bon sens pour quitter les lieux sans avoir besoin de manœuvrer compte tenu de l’étroitesse du chemin, en grande partie bordé de murets en pierres plates.

Le couple qui s’assure ne pas être suivi, reprend alors progressivement ses esprits en commentant ce qui vient de se passer. Plutôt que de rentrer dans leurs domiciles respectifs (Nadine ne vit pas sous le même toit que son compagnon, dont elle s’est séparé depuis), ils décident de se rendre au bord du lac de La Besseye à quelques kilomètres de Villemoirieu (Voir carte). Ils vont de nouveau observer deux lumières vertes depuis les berges du lac au bord duquel ils se sont assis. Les lumières sont subitement apparues sur la rive opposée (Voir carte) cinq minutes environs après l’arrivée de Nadine et André. Elles n’éclairent pas les alentours et se cantonnent dans le même secteur. Les deux témoins vont se sentir observés, mais à la différence du premier épisode à Dimizieu, ils ne vont pas éprouver de peur ni de danger cette fois-ci. Au bout d’une heure de conversation au bord de l’eau ils vont finalement décider de rentrer chez eux. C’est à ce moment là, alors qu’ils se lèvent pour rejoindre leur voiture, que les deux lumières disparaissent.

Précisons que le papa et le fils ainé de Nadine sont des amateurs de pêche à la ligne et ont l’habitude de fréquenter les plans d’eau de la région, dont l’étang de Dimizieu et le lac de la Besseye qui sont des réserves de pêche. Ils nous disent ne jamais avoir remarqué de telles lumières aux abords de ces étendues d’eau.

Concernant le possible atterrissage de la structure triangulaire derrière le bois, nous avons pu constater en examinant la carte des lieux que ce bois qui se développe à flanc de colline délimite sur sa partie supérieure un plateau couvert de champs dédiés à l’agriculture. Malgré la taille apparente imposante de la «chose» observée par les deux témoins, à notre connaissance il n’a pas été rapporté d’autres témoignages relatifs à ce survol de la commune de Villemoirieu et à cet hypothétique atterrissage. Ceci peut s’expliquer par l’heure avancée à laquelle est survenu l’évènement, et au fait que l’objet était, selon les dires des témoins, totalement sombre. Qui plus est ce secteur précis  derrière lequel a disparu le triangle est très peu peuplé, puisqu’ils s’agit pour l’essentiel de terrains agricoles. Le couple n’est pas venu examiner les champs sur le plateau les jours suivants, et semble-t-il, il n’a pas été rapporté de traces suspectes par les exploitants locaux et/ou les propriétaires des terrains.

Nadine nous confiera lors de notre enquête qu’elle a eu la conviction que leur état d’esprit du moment, suite à leur première expérience singulière au bord de l’étang de Dimizieu et cette sensation d’être intensément observés, scrutés, puis la soudaine réflexion de son compagnon André relatif au souhait de vivre une RR3, les mettaient dans des dispositions d’esprit particulières, les prédisposant peut-être à vivre une expérience hors du commun. A moins qu’ils n’aient déjà été repérés et suivis et  subtilement conditionnés à ce qui allait suivre…Au vu du contexte très particulier de la seconde manifestation, très spectaculaire, il est permis de se poser la question, notamment concernant André, qui choisit un lieu isolé sur la commune de Villemoirieu, en conduisant le véhicule en marche arrière dans le chemin de la Chaide, puis en exprimant à haute voix son souhait de vivre une rencontre rapprochée du troisième type, vœux qui va être exaucé dans les secondes qui suivent!

Nadine nous rapporte qu’elle et son compagnon ont observé le triangle, puis les masses sombres en approche rapide. Peut-on pour autant invoquer la matérialité de ces manifestations (Il faisait sombre, seules les étoiles brillaient dans le ciel, et la lune n’était pas encore levée si nous nous référons aux éphémérides et si l’horaire indiqué est correct), ou peut-on envisager la possibilité d’images mentales induites directement dans leur cerveau? La question reste posée…Il n’est cependant en aucun cas question de remettre en doute la sincérité de Nadine, dont l’émotion transparait encore à l’évocation de ces évènements, trois ans plus tard.

Dans la suite des échanges que nous avons eu avec Nadine, elle nous confiera avoir eu le sentiment que son profil psychologique, ainsi que celui de son compagnon, pouvaient éventuellement avoir constitué une espèce d’attracteur pour un phénomène aux aguets, qui rôdait nuitamment dans le secteur, jetant son dévolu sur des proies peut-être particulièrement réceptives sur le plan psychique.

Nadine nous a informés, en marge de l’enquête sur ces évènements singuliers de 2013, qu’elle a vécu par la suite et plus récemment deux autres manifestations, certes moins traumatisantes, en compagnie de son fils ainé. Ces deux observations ont eu pour cadre son domicile actuel sur la commune de Tignieu-Jamezieu.

En mars ou avril 2014, Nadine qui vient de s’occuper de son bébé dans la chambre qui lui a été aménagé à l’étage, regarde machinalement par la fenêtre dont les volets n’ont pas été fermés. Il est aux alentours de 22h30 et la nuit est étoilée. Quel n’est pas son étonnement d’observer alors l’arrivée brutale dans son champ de vision d’un objet gris ayant une forme ovale (Genre ballon de rugby couché dans le plan horizontal). Elle alerte immédiatement son grand fils qui est également présent dans la pièce pour qu’il vienne observer avec elle. Ils remarquent tous deux que l’objet porte en son milieu un dispositif lumineux de couleur rouge qui est animé d’une giration dans le sens anti-horaire (Qui pourrait faire penser à une espèce de gyrophare). Nadine nous dit avoir prestement ouvert la fenêtre pour contempler directement la manifestation qui se livre assez bas sur l’horizon, au dessus de la commune de Tignieu-Jamezieu, à une série de manœuvres suivant des trajectoires à angles droits. Au bout d’un lapse de temps évalué à une dizaine de secondes, l’objet disparait à une vitesse foudroyante. Nadine nous précise ne pas avoir entendu le moindre son en provenance du phénomène (Notamment lorsqu’elle a observé après avoir ouvert en grand la fenêtre). Elle estime que la taille apparente de l’OVNI approchait le centimètre à bout de bras. Ne disposant pas de repère en arrière plan, il est difficile dans ces conditions d’estimer les dimensions de «l’objet».

Le second épisode s’est déroulé fin août 2015 alors que Nadine accompagnée de son grand fils promenait leur chien devant leur maison. Il est alors aux alentours de minuit quand ils observent l’arrivée d’une boule blanche qui s’immobilise à quelques dizaines de mètres au dessus du champ qui fait face à leur lotissement. Ce champ est bordée d’une rangée d’arbres et d’un éclairage public qui longe le chemin desservant le lotissement.

La lumière blanche rayonnée par la boule n’est pas éblouissante, et ne varie pas en intensité. Elle n’est pas conforme aux feux de position d’un aéronef conventionnel. Le phénomène ne produit aucun son audible.

Nadine et son fils voient alors la boule émettre un faisceau de lumière blanche dirigé vers le sol.

Ils ont alors leur attention momentanément détournée par l’arrivée d’un véhicule (Genre voiture de société, de couleur blanche) qui s’engage à faible allure sur le chemin et qui passe devant eux avant de manœuvrer un peu plus loin pour stationner phares orientés vers le champ. A bord de la voiture, un unique occupant, le conducteur, qui ne leur adresse pas le moindre regard, alors qu’ils sont au bord du chemin. Nadine et son fils ressentent un sentiment bizarre, en dévisageant le conducteur. Il semble avoir les traits figés, sans aucune expression, comme le regard vide. Nadine a remarqué une espèce de sigle à la portière du véhicule. Elle n’est pas en mesure de nous en fournir une description détaillée. Tout juste se souvient-elle d’une forme vaguement triangulaire de couleur orange. Elle n’a pas eu la présence d’esprit de relever la plaque d’immatriculation du véhicule. Le mystérieux conducteur semble être là pour observer le phénomène qui se déroule au dessus du champ. Devant cette situation plus qu’insolite, Nadine et son fils qui sont gagnés par un certain malaise, décident de poursuivre leur observation depuis leur maison, en se positionnant derrière le portail d’entrée de celle-ci. Le fils de Nadine est rentré dans le domicile pour récupérer une paire de jumelles afin de capter d’éventuels détails supplémentaires, mais au bout de deux à trois minutes, le faisceau s’éteint et la boule blanche disparait.

Le véhicule automobile se remet alors en mouvement et repasse devant eux au ralenti avant de se positionner dans un lotissement voisin pendant quelques minutes pour ensuite disparaitre dans la nuit aussi discrètement qu’il était apparu. Nadine n’a jamais vu ce véhicule ni avant ni après cette nuit là.

Comme on peut constater, nous avons peut-être en la personne de Nadine ce qu’il est convenu d’appeler un témoin récurrent. Nadine nous fera part, en présence de ses parents, de son fils ainé et d’une amie de son parcours de vie, émaillé de diverses expériences fortes, et de son cheminement singulier, emprunt d’une quête spirituelle sincère. Ce n’est peut-être pas anodin vis-à-vis des évènements sur lesquels nous avons enquêtés, mais s’agissant de sujets plus personnels, nous ne les évoquerons pas dans le cadre de ce compte rendu.

Nous tenons à remercier Nadine pour la qualité de son accueil et sa pleine collaboration au recueil des faits réalisé en compagnie d’amis enquêteurs venus de l’Ain, ainsi que la gentillesse et le sens de l’hospitalité des parents de Nadine qui nous ont gardés à dîner chez eux, les diverses modalités de l’enquête (Nous nous sommes transportés sur les différents lieux des manifestations) nous ayant menés à une heure tardive de la soirée.

Un grand merci également à Guy Stadelmann, un ami enquêteur pour la revue «Lumières dans la nuit» qui a permis que je puisse participer à cette investigation sur le terrain, en compagnie de trois autres personnes (Philippe, Marcel et Patricia).

Carnet d'illustrations de l'enquête:



















































































































































































































































































































































































































































































































































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